L’automatisation des processus dans les usines du métal : un levier pour la compétitivité
par Lantek
Fabrication Avancée
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Avant même la pandémie, l’automatisation des processus dans les usines du métal était déjà un levier pour leur compétitivité. Désormais, suite à l’impact de la Covid 19 l’automatisation est devenue un atout concurrentiel incontournable pour toute usine qui entend survivre à des bouleversements si soudains comme ceux que nous vivons actuellement.
Qu’il s’agisse de garantir la continuité de la chaîne de fabrication, d’accélérer des processus, de rentabiliser de manière plus productive les compétences ou d’être plus efficients, l’automatisation des usines implique un saut qualitatif que l’Intelligence Artificielle et sa variante le Machine Learning permettent d’optimiser encore plus, dans tous les processus.
En cette période de forte pression sur les coûts afin de répondre à la demande, le logiciel d’automatisation des process robotiques (RPA) devient un "moteur clé de par sa capacité à améliorer la qualité, la vitesse et la productivité des processus", signalait récemment l’agence de conseil Gartner. Son rapport prévoit pour 2021 des revenus générés grâce à cette solution atteignant les 1 890 millions de dollars au niveau mondial, presque 20 % supplémentaires par rapport à 2020. Et elle estime que ces revenus connaîtront une croissance à deux chiffres dans les deux prochaines années.
Jetons un regard dans le passé et songeons à la quantité de processus manuels qui peuvent aujourd’hui être automatisés au sein de l’industrie de la tôle et du métal. L’automatisation de ces activités routinières a permis aux entreprises d’améliorer leurs activités en réduisant les erreurs et de développer la qualité et la souplesse des processus et de la fabrication, donnant aux employés la possibilité de s’investir dans des fonctions à plus haute valeur ajoutée, là où l’automatisation n’est pas en mesure de répondre.
L’automatisation de ces travaux influe directement sur l’augmentation de la productivité et la compétitivité. Nous ne parlons pas seulement d’économie de temps, mais aussi d’une économie financière à moyen et long terme, après avoir amorti les investissements, dont le RSI sera accéléré grâce à un logiciel de pointe.
Un autre rapport de McKinsey, qui remonte à une trentaine d’années mais dont les propos sont toujours d’actualité, signale qu’en période de faible productivité, l’automatisation peut apporter l’impulsion nécessaire pour la croissance économique, mais peut aussi aider à compenser l’impact de la diminution de la population en âge de travailler. En fonction de sa modélisation des scénarios, l’automatisation peut augmenter la croissance de la productivité au niveau mondial entre 0,8 % et 1,4 % annuels.
Certaines industries, comme celle de l’automobile qui a été pionnière dans l’Industrie 4.0, ont atteint un niveau d’automatisation de process élevé, mais de nombreuses PME de l’industrie de la tôle conservent encore aujourd’hui des processus manuels et ne perçoivent toujours pas les avantages d’une automatisation.
Jusqu’à ce jour, les processus de fabrication de tôle métallique ont souvent appliqué des solutions isolées, non connectées en réseau, ce qui demande beaucoup de temps pour que les techniciens parviennent à les coordonner. Ce fonctionnement timoré ne crée aucune valeur ajoutée et entraîne un impact négatif sur la productivité à l’ère de l’Industrie 4.0, qui exige toujours plus de souplesse et de rapidité. Par conséquent, l’automatisation de la fabrication de la tôle est devenue essentielle, tout comme sont aussi fondamentales la numérisation et la connectivité des machines et des systèmes, afin d’obtenir une plus grande optimisation de l’usine.
Dans ce cadre, il est primordial d’être accompagné par un partenaire technologique expérimenté, en mesure de proposer des solutions intégrales et adaptées aux besoins de l’utilisateur, des solutions intelligentes permettant d’anticiper des scénarios et d’apporter des réponses rapides. Certaines sont implémentées de manière autonome et en temps réel. D’autres proposent des alternatives aux professionnels, devenant les interprètes de ces données et les traduisant en décisions plus approfondies. Il s’agit de solutions visant une approche data-driven.
Chez Lantek, nous proposons des solutions intégrales, du processus de conception et découpe Lantek Expert (CAD/CAM), jusqu’à la gestion de la fabrication (Lantek MES), en passant par la planification des ressources entrepreneuriales (ERP). Ces logiciels étant interconnectés, de nombreux processus sont ainsi automatisés, et donc plus souples dans la production.
Mais l’automatisation ne se limite pas au monde physique, elle s’ouvre également sur le virtuel. Chez Lantek nous intervenons également dans l’environnement du Cloud selon le modèle SaaS, où l’usager se sert du logiciel en fonction de ses besoins, par le biais d’un modèle de règlement par souscription, actualisé de manière automatique. Les données générées par chaque usine en fonction de leurs propres KPI sont traitées sur le nuage à travers Lantek Analytics pour apporter des réponses en temps réel et de manière automatique, au niveau prédictif comme prospectif.
En résumé, l’automatisation des processus dans les usines du métal apporte une plus grande productivité à toute la chaîne de valeur, devenue aujourd’hui indispensable pour une fabrication offrant des marges et des tarifs compétitifs.
Quels seront les catalyseurs technologiques qui marqueront le prochain exercice ? Nous synthétisons le traditionnel rapport du cabinet de conseil Gartner qui répertorie 12 tendances technologiques venant multiplier l’efficience et la productivité des sociétés.
Nous l’avons constaté dès le début de la pandémie : les entreprises numérisées sont celles qui ont le mieux supporté le confinement et qui ont bénéficié et bénéficient toujours de plus de possibilités de s’en sortir en ces périodes d’incertitudes. En ces temps de coronavirus, la connectivité a marqué le pas pour pouvoir poursuivre nos activités en travaillant à distance.
Si nous nous tournons vers le passé, nous vérifierons que la machine du futur suive le même paradigme que marquèrent les précédentes révolutions industrielles, consistant à produire plus et à moindre coût.